Cheval-Blanc

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  • QUELQUES MOTS D’HISTOIRE

     

    Cheval-Blanc a son histoire intimement liée à celle de Cavaillon, dont le territoire fut démembré par décret de l’Assemblée représentative du Comtat Venaissin le 22 juillet 1790 pour devenir commune indépendante.

     

    Son nom proviendrait d’une auberge située sur la route du bac de la Durance à destination d’Orgon.

    Les premiers habitants remontent à l’époque préhistorique (grottes de Vidauque et de Régalon). Ensuite, les Ligures occupent les contreforts du Lubéron à la fin de l’âge de Bronze avant de subir les invasions celtiques, puis la colonisation romaine. Au Moyen-Age, quelques fermes s’élèvent sur les hauteurs car la plaine est toujours envahie par l’impétueuse Durance.

    En 1171, la dérivation des eaux de la Durance est autorisée : le premier ouvrage fut le Canal Saint Julien. Cette réalisation, suivie de celle du canal du Cabedan Vieux (1566) et de celui du Cabedan Neuf (1766), est le début de l’exploitation de la plaine qui vit se développer un habitat rural dispersé très caractéristique du village.

    Le territoire de Cheval-Blanc, qui faisait partie des possessions des Comtes de Toulouse puis du Comtat Venaissin, a toujours été, dans sa partie Sud-Est et côté Durance, une frontière avec le Royaume de France, dont il subsiste les ruines d’une tour de guet à la Roquette.

    Le bourg de Cheval-Blanc apparut au carrefour de deux routes menant au bac de la Durance auprès duquel  fut érigé une église qui, en devenant paroisse indépendante en 1765, anticipa sur la séparation d’avec Cavaillon pour devenir commune du Comtat Venaissin.

    Enfin rattaché à la France en 1791, il est à noter que Cheval-Blanc pris le nom de Blanc Montagne durant la Convention en 1794 (il valait mieux s’afficher du côté montagnard à l’époque !)

     

    Les XIX e et XX e siècles virent tout le territoire de la plaine occupé grâce à la maîtrise des crues de la Durance par la construction de digues, et donner l’image d’un village entièrement rural d’où émergent les deux principales agglomérations (quartier de la mairie et de la Canebière).

    Riouffret, Logis Neuf, La Roquette, Redortier, Saint Férréol, La Merletade, Cassouillet, Pataù, La Tuillerie et Vidauque sont les nombreux hameaux dans lesquels se sont regroupés les habitants excentrés du village.

    En 1870, Cheval-Blanc comptait 1957 habitants, 1708 en 1981, 4113 en 2013.

    Cavaillon et Cheval-Blanc se sont de nouveau réunies en 2002 au sein de la Communauté de Communes Provence- Luberon –Durance devenue Luberon-Monts de Vaucluse en 2014 avec l’adhésion de nouvelles communes.

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